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vendredi, 03 septembre 2010

Humour: Le prix de l'avarice !

Un homme, avare et farceur ne donnait que 500F par jour à son épouse pour le marché. Quand celle-ci se plaignait, il avait la fâcheuse habitude de la narguer avec un billet de banque qu'il tenait devant le grand miroir de leur chambre en disant:
« Tu vois ma chérie, ce qui est là-bas dans le miroir, ça c'est pour toi, et ce qui est dans ma main, ça c'est pour moi ! ». Et il remettait le billet en poche puis s'en allait en se marrant. Malgré cette attitude de son époux, la dame proposait chaque fois à celui-ci, des plats copieux, très garnis en viande.

Un soir, après s’être bien gavé de ces plats très "viandés", l’homme eu envie d’aller avec son épouse. Etendu à poil sur le lit, il lui dit : « chérie, dépêche-toi de me rejoindre, je suis impatient ».

La dame se plaçant devant le grand miroir se mis à défaire son corsage en prenant tout son temps, se déhanchant lentement de sorte à mettre en évidence toutes ses rondeurs excitantes. Et au moment où le mari était au maximum de l’excitation, elle lui lança : « Tu vois mon chéri, ce que tu vois là-bas dans le miroir, ça c’est pour toi, et ce qui est là devant toi en vrai, ça c’est pour le boucher du quartier ! »

Racontée par BAYALA VIVIANE
Institutrice à la Maternelle Escadron, IEP Daloa-3

20:27 Écrit par TOURE YOUSSOUF | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer | |

Commentaires

Ce bougre de mari cocu, s'il pensait qu'avec 500F, on peut avoir des plats aussi "viandés" ! C'est bien fait pour lui.

Écrit par : N'Dri Kouadio | jeudi, 09 septembre 2010

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