topblog Ivoire blogs

vendredi, 18 juillet 2014

CEPE, BEPC, BAC : Quand les "pourcentages" nous hantent !

Par TOURE YOUSSOUF Inspecteur de l'Enseignement Préscolaire et Primaire IEP Adjamé-1, Abidjan, Côte d'Ivoire • • •

Ce vendredi 18 juillet 2014 ont été proclamés les résultats du Baccalauréat 2014 en Côte d'Ivoire. Tout comme pour les autres examens à grand tirage (Cepe, Bepc), cela marquait la fin d’interminables jours d’attente où l’anxiété et l’angoisse sont les sentiments dominants chez les candidats et leurs parents, mais aussi et surtout chez les responsables des structures scolaires qui sont également au même niveau de pression, voire même plus que les élèves.

Être soucieux pour ses résultats de fin d'année, quoi de plus normal pour un Chef de service consciencieux, ayant à cœur d'améliorer chaque année les performances de sa structure. Mais bien souvent, "la peur et la hantise" prennent malheureusement le pas sur ce "souci légitime" d'amélioration évoqué ci-dessus.

La raison ? Les incontournables questions après les résultats, auxquelles il faut pouvoir répondre "la tête haute":

-Quel est votre pourcentage ? Quel est votre rang au niveau de la Direction Régionale ?

-Quel est le pourcentage global de votre Direction Régionale ? Quel est son rang au plan national ? etc.

Ainsi donc, le pourcentage et le rang "volent la vedette" à tout le travail abattu, même quand il y a des progrès significatifs. Votre taux de réussite s'est nettement amélioré par rapport à l'année précédente ? Peu importe, vous êtes "le dernier de la classe", c'est ce que l'on retient tout simplement. Convocations, interpellations verbales ou écrites sont autant de facteurs qui rendent ces examens fortement anxiogènes, une période de l’année où l’hypertension fait rage parmi les Proviseurs, Inspecteurs de l’Enseignement Primaire et Directeurs de Cafop (à un degré moindre).

Alors, question : un pourcentage en dessous des attentes consacre-il systématiquement l'échec total de la gestion du Chef de structure ? Chacun peut avoir son opinion sur la question. Ce qui est à craindre dans ce schéma à forte pression, c’est le possible relâchement au niveau de la vigilance et de la rigueur dans la gestion des examens (calcul des MGA, surveillance, etc.). Un "raccourci" que pourraient emprunter certains responsables acculés chaque année, s'ils pensent que cela peut leur permettre d'avoir une longueur d'avance dans la course aux pourcentages, les mettant ainsi à l'abri des réprimandes et des commentaires désobligeants.

Bien évidemment, cela constituerait une grande reculade pour la qualité de notre système qui se satisferait alors de taux de réussite "très honorables", basés malheureusement sur des résultats peu crédibles. Heureusement que tout cela n’est encore qu’au conditionnel. Mais à force de tirer sur la corde !… D'ailleurs, l’actualité brûlante de faux pourcentages et de résultats annulés au Bepc dans plusieurs localités la semaine dernière n'est-il pas un indicateur à prendre au sérieux ? (cliquer sur ce lien pour en savoir plus sur les résultats annulés au Bepc).

C'est pourquoi, il est primordial que la pression se situe plutôt en amont, comme c’est déjà le cas avec les fréquentes visites inopinées de l’Inspection Générale sur le terrain.

Au niveau des Autorités Hiérarchiques, si les différentes missions de contrôle et de suivi durant toute l’année scolaire permettent de s’assurer :

-que chaque structure s’est dotée effectivement d’une matrice d’actions avec un contenu pertinent prenant en compte les différents leviers définis par la tutelle pour la réussite du maximum d'élèves,

-que la mise en œuvre de cette matrice a été effective selon le chronogramme d'exécution établi,

-que l'encadrement pédagogique quotidien et le perfectionnement professionnel des enseignants ont été correctement assurés par le Chef de structure et l'ensemble du personnel d'encadrement,

-que les évaluations périodiques, aussi bien celles programmées par la DELC que celles initiées en interne ont été correctement effectuées selon les formats en vigueur,

-qu’un contrôle strict a été effectué au niveau des agents dans l’exécution des programmes d’enseignement,

en somme, si le responsable de structure a mis en œuvre des stratégies adéquates pour faire appliquer toutes les instructions officielles, les résultats ne seraient alors tributaires que d’autres facteurs d’ordre structurel, environnemental ou liés à la capacité des élèves à restituer ce qui leur a été enseigné. Frustrant dans ces conditions de se voir pointer du doigt malgré tous les efforts consentis !

A l’endroit Chefs de structures, le discours est simple et au style direct (car j’en fais partie):

« Ayons le triomphe modeste vis-à-vis des autres collègues dont le taux de réussite est inférieur au nôtre. Sans remettre en cause le bien-fondé de la saine émulation, ne perdons pas de vue cependant qu’ils ne bénéficient peut-être pas de certaines conditions favorables dont nous avons la chance de bénéficier, par le simple hasard des mutations :

-Alors que nous n’avons que 40 ou 50 élèves correctement assis dans nos classes, eux doivent peut-être faire des miracles avec 90 ou 100 élèves assis à 3 ou 4 par table-banc ;

-Alors que nous n’avons aucun déficit d’enseignants titulaires, eux doivent peut-être composer avec des bénévoles non qualifiés, à la charge des Coges et même souvent irrégulièrement rémunérés ;

-Alors que nous avons l’avantage d’avoir nos écoles dans un environnement favorable, eux doivent peut-être mener un combat contre d’énormes nuisances environnementales de toutes sortes ;

-Alors que nos élèves n’ont pas de difficultés d’accès à leurs écoles respectives, les leurs doivent accuser chaque jour des retards après avoir parcouru des kilomètres en provenance des villages et campements environnants, et rentrer très tard la nuit après le même parcours ;

-Alors que nos établissements sont facilement accessibles pour l’encadrement quotidien des enseignants, eux doivent peut-être parcourir des zones très vastes pour accéder à leurs écoles très éloignées et effectuer leur travail d’encadrement (dans le primaire);

-Alors que nous avons la chance de disposer d'un véhicule de fonction confortable et climatisé, eux doivent peut-être effectuer des gymnastiques très risquées chaque jour à bord de véhicules de transport en commun ou à moto pour accéder certaines zones difficiles;

-Alors que notre zone d'exercice nous offre des parents d’élèves intellectuels qui prennent toutes les dispositions pour assurer l’encadrement des enfants en dehors de l’école, peut-être que leurs élèves sont "des laissés pour comptes" une fois partis de l’école…

Bref, les exemples existent à profusion et au bout du compte, atteindre 50 ou 60 % dans certaines conditions peut même nécessiter plus d’effort de la part des encadreurs que 80 % dans d’autres conditions nettement plus favorables. Ayons donc le triomphe modeste… »

Au personnel enseignant et d’encadrement N’attendons pas la fin de l’année pour nous soucier des pourcentages. Construisons-les plutôt progressivement tout le long de l’année :

-en étant corrects et rigoureux dans le travail, -en respectant le quantum horaire avec une bonne assiduité et ponctualité,

-en étant ouverts aux innovations pédagogiques, -en évaluant rigoureusement et très fréquemment les élèves,

-en faisant en sorte que leur réussite ne passe pas nécessairement par l’inscription aux cours de renforcement…

En définitive, s'il était possible d'établir des statistiques ressortant la traçabilité de la scolarité des élèves par entités, l'on se surprendrait souvent à constater qu'un 60% au CEPE dont tous les admis en 6e atteignent la classe de 3e est un bien meilleur résultat qu'un 90% dont la moitié est rejetée du système avant la fin du premier cycle secondaire. Un 60% qui ne serait apprécié à sa juste valeur que seulement quatre ans après !

Comme l'a souligné l'Inspecteur Général Coordonnateur (Ibrahima KOUROUMA) dans une interview relative aux récentes fraudes au BEPC, « la Ministre KANDIA Camara veut des bons résultats mais pas à n’importe quel prix ». C'est pourquoi, dans l’intérêt de notre système éducatif, tout en félicitant les plus méritants, il serait souhaitable d’éviter de mettre systématiquement « les autres » dos au mur, surtout quand ils ont accompli tous les efforts nécessaires. Cela ne ferait qu’augmenter les velléités de tricherie, non pas par vocation pour certains, mais juste pour "sauver la tête et la face".

En d’autres termes, si le souci légitime doit animer constamment tous les Responsables de structure d’œuvrer à améliorer ses résultats, "la course aux pourcentages et aux rangs honorables" ne doit pas prendre le dessus sur la motivation de chacun à garder le cap de la rigueur, de l'excellence et de l'assainissement de l'environnement des examens, gages de résultats crédibles avec des acteurs au dessus de tout soupçon, conformément au souhait de Madame La Ministre. Et cela passe par l'encouragement et la mise en confiance des uns et des autres, même quand le pourcentage est jugé "peu honorable".

Bonne fin d’année scolaire à tous.

TOURE YOUSSOUF Inspecteur de l'Enseignement Préscolaire et Primaire IEP Adjamé-1, Abidjan, Côte-d'Ivoire ieptoure@yahoo.fr

04:24 Écrit par TOURE YOUSSOUF | Commentaires (20) |  Facebook | |  Imprimer | |

Commentaires

Excellente analyse et très bonnes suggestions. Si la majorité des responsables de structure avaient une telle lucidité et une conscience professionnelle aussi aigüe que celles qui transparaissent de vos propos, notre école produirait des résultats dont nous serions tous fiers. Il reste à espérer que nous tendions vers de telles perspectives. Félicitations M. l'Inspecteur!

Écrit par : KONE Youssouf | vendredi, 18 juillet 2014

Venant d'un grand Sachant de notre système comme vous (je sais de quoi je parle), ces propos me flattent profondément. Merci cher aîné.

Écrit par : IEP Touré | vendredi, 18 juillet 2014

Tu as fait le tour de la question. D'ailleurs pour optimiser les résultats en tenant compte des facteurs endogènes et exogènes dont tu as si bien fait cas, les autorités étatiques ont initié la GAR ( gestion axée sur les résultats) qui est une exigence internationale encouragée par l'UNESCO dans le cadre scolaire.
Félicitations pour ces propos digne d'un expert international!

Écrit par : Zamblé | vendredi, 18 juillet 2014

Merci, Monsieur l'IEP Touré de nous faire partager votre point de vue sur les examens à grand tirage.
En effet avoir un taux de réussite élevé est devenu anxiogène pour tous les responsables du système scolaire; à telle enseigne qu'on utilise tous les moyens, même anti-pédagogiques pour avoir un taux de réussite élevé et être cité en exemple devant ses paires .
En tant que Homme de terrain, nous pensons qu'un impact doit s'observer sur au moins 3ans. Raison pour lesquelles, nous services de la pédagogie de l'IEP de San-pédro, travaillons sur le taux de réussite par discipline et le taux de réussite par sous-discipline.
Ces élèves admis au CEPE , BEPC, 2014, c'est à partir de 2017 qu'on devrait classer les établissements.
En 2017, quels sont les élèves de CM2 qui ont atteint le niveau de la classe de 4eme.(les moyennes)
En 2017, quels sont les élèves de 3eme qui ont atteint le niveau de terminale, avec quelle moyenne?
Les meilleurs élèves viennent de quels établissements ? quels sont sont ceux qui étaient les enseignants, quels sont ceux qui étaient les responsables de structures, ect...
Cela suppose qu'il ya un suivi, mais hélas! c'est pour cela je suis opposé au classement des écoles qui n'ont pas les mêmes conditions vie. Or ce classement actuel des écoles, des IEP, des DRENET me parait frustrant, il faut changer de méthode......Mamadou OUATTARA, Chef de service de la pédagogie à l'IEP San-pédro

Écrit par : Mamadou OUATTARA | vendredi, 18 juillet 2014

Mon petit Touré, merci pour cette réflexion qui fait presque le tour de ce sujet sur les pourcentages scolaires.
Pour ma part je pense qu'il faut retenir que dans le cadre de l'élaboration des importantes statistiques de fin d'année, implicitement un classement en ressort.
Le problème c'est l'usage et les interprétations que l'on fait de ces classements. En effet, en même temps que les pourcentages sont nécessaires pour procéder à des réglages en vue de prise de mesures visant l'amélioration des résultats futurs, en même temps l'on classe les structures en sanctionnant quelques fois les responsables de celles ayant des pourcentages inférieurs à la moyenne concernant l'examen du CEPE.
Pour être juste sur toute la ligne, il serait normal que toutes les structures travaillent dans les mêmes conditions matérielles humains, environnementales... Il ne devrait plus exister d'écoles dites d'excellence par rapport à d'autres.
Auquel cas les pourcentages seront toujours différents et entraineraient de ce fait des classements avec des insuffisances donc des frustrations par moments.
D'importantes mesures restent à prendre afin que les pourcentages soient ceux que tout le monde attend de tous. Des efforts sont à faire de tous les côtés. Il y va de l'avenir de nos enfants et de l'émergence de notre cher pays.

Écrit par : COULIBALY Yessonguihouélé Mamadou | dimanche, 20 juillet 2014

Votre publication sur les pourcentages m'a beaucoup épaté. J'en suis très ravi. Vous êtes un grand chef de structure soucieux de son travail et de ses administrés que dis-je de ses collaborateurs. Merci Mr L' Inspecteur et continuez ainsi. Le bonheur n'est plus loin de vous Incha Allah!

Écrit par : Makbamba | mercredi, 23 juillet 2014

Merci à vous pour ces propos très flatteurs à mon endroit. Je ne fais qu'exprimer mes convictions et ma vision pour notre système éducatif. Merci de votre contribution à ce forum d'échange

Écrit par : IEP Touré | mercredi, 23 juillet 2014

Comme je le disais, l'excellence et l'émergence ne s'obtiennent pas uniquement dans de bons résultats.Ce qui pourrait être positif pour notre système 7 la réflexion interne qui les feront émerger et non le suivisme!Bonne nuit du destin!Je retourne me recueillir à bientôt!
OUI IL FAUT LE COMPRENDRE!LE REGISTRE DU SUIVISME,ON RISQUE DE PERDRE DE VUE L'ESPRIT DE 'APC QUI EST LE RÉSULTAT A LA FIN DU PROCESSUS D'APPRENTISSAGE.
QUI NE PREND PAS EN COMPTE LE CONSTRUCTIVISME MAIS PLUTÔT LE RÉSULTAT.DE PLUS MOI JE PRÉFÈRE LE TERME L'APPROCHE PAR DES COMPÉTENCES CAR ELLE FAIT APPEL A LA CULTURE SCOLAIRE DE L'APPRENANT QUI DOIT Y CHOISIR LES SAVOIRS QUI ADÉQUATS ET TROUVER UNE STRATÉGIE ORIGINALE POUR RÉSOUDRE LE PROBLÈME POSE.AU SENS DE LEBOTERF (1994 SAVOIR MOBILISE,SAVOIR AGIR)PAR AILLEURS EN EUROPE ELLES INSCRIVENT L'APPRENANT DANS UN PROJET INDIVIDUEL,DE CLASSE,PÉDAGOGIQUE,D’ÉCOLE ET ÉDUCATIF.ICI LE TRANSFERT DES CONNAISSANCES EST UNE RÉALITÉ.VOUS CONTREVIENDREZ AVEC MOI QUE NOUS SOMMES DANS L'ADDITION DES SAVOIRS. AFFAIRE A SUIVRE!

Écrit par : MOUSTAPHA. K. DIABY | jeudi, 24 juillet 2014

Formidable comme réflexion. Cependant, il est reste à espérer que les résultats chaque année connaisse une nette amélioration dans des conditions irréprochables.

Écrit par : KOFFI Jérôme | jeudi, 24 juillet 2014

Si certaines conditions sont réunies en amont comme le suggère l'article, les résultats s'amélioreront nécessairement. Peut-être pas à un rythme vertigineux, mais progressivement et surement.

Écrit par : IEP Touré | vendredi, 25 juillet 2014

très bonne réflexion qui ne rejette pas les bons taux de réussite mais qui doivent être obtenus ds les conditions régulières; le pourcentage en hausse, oui mais pas a tous les prix.

Écrit par : georges dogbo | vendredi, 25 juillet 2014

Analyse pertinente et bien structurée. Un travail de fourmi réalisé par un vrai sachant, un expert. Je souhaite une réelle démocratisation des conditions idoines qui engendrent le succès. J'ai toujours trouvé ahurissant et inconcevable qu'on compare des établissements comme Sainte Marié, Mamie Adjoua ou Lycée Scientifique aux structures qui végètent dans le dénuement tel le lycée moderne de Vavoua où il n'existe ni bibliothèque, ni salle multimédia, encore moins de l'électricité dans les salles de classe. Créons en amont les conditions pour une saine émulation. Bien sûr, cela ne veut pas dire que ceux qui sont mal lotis ne devraient pas d'effort. La preuve, bien que snistré, les résultats du lycée de Vavoua sont plus qu'encourageants. Cela pourrait motiver les autorités et les bonnes volontés à se pencher sur le sort de ce lycée départemental qui ne demande qu'un juste minimum pour exploser. Et c'est possible!
Merci pour la profondeur de votre regard pointu sur un pan de notre système scolaire: les examens et leurs corollaires, les tenants et aboutissants!
Soyez béni, Chef Touré!

Soilé Cheick Amidou, professeur de lettres modernes

Écrit par : Soilé Cheick Amidou | samedi, 26 juillet 2014

Je suis très soulagé qu'un Prof de Lettres Modernes apprécie la pertinence et la bonne structuration de l'exposé. Du fait de ma formation initiale de scientifique (Prof de Sciences Physiques de 1993 à 2002), j'ai toujours des appréhensions avant chaque publication quant à la qualité de l'écriture.
Merci mon cher SOILE de me libérer à ce niveau.

Écrit par : IEP Touré | dimanche, 27 juillet 2014

Merci cher collègue pour la grande opération chirurgicale appliquée à notre système de valeurs axée sur les résultats scolaires de fin d'année(S.V.A.R.S.F.A).

Raymond Kodou KEBEHI, IEP TANKESSE

Écrit par : KEBEHI Kodou Raymond | samedi, 26 juillet 2014

Merci cher collègue pour l'opération chirurgicale appliquée sur la classification des responsables de structure axée sur les résultats de fin d'année scolaire(C.R.A.R.F.A.S)

Faisons de la fiction! Quel serait le rang occupé par le chef de structure dont tous les élèves sont absents à un examen de fin d'année.

Bonne fin d'année scolaire

Raymond Kodou KEBEHI, IEP TANKESSE

Écrit par : KEBEHI Kodou Raymond | samedi, 26 juillet 2014

encore et toujours félicitations cher frère et collègue merci d'avoir attirer l'attention des acteurs et partenaires de l'école sur la gouvernance éducative à tous les échelons classement que dis je rangement des résultats par écoles secteurs collèges lycées inspections drenet ! comme contribution au débat, je voudrais modestement inviter chacun à visiter le sujet de mon mémoire du certificat d'aptitude à l'inspectorat de l'enseignement primaire de 2002 sur la REUSSITE SCOLAIRE sous la direction du Professeur KONE Raoul Zones d'implantation de l'école Intrants et processus de gestion de l'école dans la performance scolaire de l'école Etude comparative des résultats du CEPE et de l'Entrée en sixième d'écoles primaires publiques des IEP de COCODY 2 et d'ABOBO 3

Écrit par : DELOH André | lundi, 28 juillet 2014

Je viens de découvrir le blog et je suis ma foi, agréablement surpris. C'est une masse d'infos importantes sur notre système scolaire. Toutes mes félicitations et mes encouragements pour la suite.

Écrit par : TOURE ALIOU | dimanche, 10 août 2014

Bonjour cher frère,

J'ai découvert ton blog par un ami commun et j'avoue que je ne suis pas déçu. Je suis même fier de toi. Pour avoir trimé ensemble sur les bancs du lycée scientifique, je ne m'attendais pas à te retrouver comme "grand administrateur" dans un domaine qui ne compte pas beaucoup de nos camarades.
Félicitations pour ton analyse pertinente et étant parent d'élèves moi même, j'en tire beaucoup d'enseignements.
Courage à toi et bonne continuation.

Touré Ali
Ingénieur
11ème promotion du lycée scientifique

Écrit par : TOURE Ali | jeudi, 14 août 2014

Merci mon frère TOURE. Heureux de te retrouver à travers le net. On pourra organiser les retrouvailles
pour évoquer les vieux souvenir de Lycée. Si bien-sûr tu es au pays, monsieur l'Ingénieur

Écrit par : IEP Touré | jeudi, 14 août 2014

Les commentaires sont fermés.