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jeudi, 28 septembre 2017

BILLET: Si ABIDJAN était TÉHÉRAN...

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HÉRAN, c'est la capitale de l'IRAN, Etat islamique situé dans l'ouest de l'Asie, au Proche-Orient. Là-bas, selon la loi en vigueur (la charia), lorsqu'un individu est reconnu coupable de vol, la sanction infligée est de lui sectionner une main. Ainsi, si la tentation du vol devait lui revenir, il réfléchirait par deux fois avant d'agir.De même, si un bandit se rend coupable de meurtre ou de toute autre forme de sévices corporels sur un citoyen, il est puni d'un châtiment équivalent. And so on...

ABIDJAN, c'est la capitale économique de la COTE D'IVOIRE, Etat laïc situé dans l'ouest de l'Afrique, avec une soixantaine d'ethnies et en voie d'émergence. ABIDJAN, c'est là également que depuis quelques années, s'est développée une nouvelle forme de banditisme : les tueries et mutilations horrible à l'ARME BLANCHE. S'il ne s'agissait que d'une question de couleur, l'on s'attarderait certainement moins sur celle de l'arme (le blanc sale), mais plutôt sur le ROUGE-SANG qu'elle fait couler de plus en plus.

Appelez-les comme vous voulez : microbes, enfants en conflit avec la loi, peu importe car le résultat est le même: il font couler le sang humain en ôtant d'innocentes vies et ce en plein jour, à visage découvert et en toute impunité.

Si ABIDJAN était TÉHÉRAN, peut-être que ces bandits réfléchiraient par deux fois avant de se mettre en conflit avec la loi.

Si ABIDJAN était TÉHÉRAN, peut-être que autant de vies innocentes ne seraient pas ôtées quotidiennement dans les rues et dans les domiciles.

Si ABIDJAN était TÉHÉRAN, peut-être que le fléau aurait trouvé sa solution depuis bien longtemps...

Mais bon, arrêtons de rêver. 

Parce que tout simplement, ABIDJAN n'est pas TÉHÉRAN...

Et puis bien entendu, les défenseurs des droits de l'homme sont à l'affût pour s'attaquer à toute tentative de "violer des droits de ces enfants de cœur" qui eux n’hésitent pas à décapiter à souhait.

Et puis bien-sûr, avec des "SI", on peut faire tellement de choses !

Et puis, et puis quoi encore...?

En attendant, les microbes continuent eux de sévir tranquillement et impunément à ABIDJAN !

Juste une petite réflexion et rien de plus !

TOURE YOUSSOUF

09:44 Écrit par TOURE YOUSSOUF | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer | |

jeudi, 07 août 2014

"LA MOUCHE ET LE RENARD", une fable à l'ivoirienne

Par TOURE YOUSSOUF

Il était une fois, "UNE MOUCHE", métissée, frêle, entraîneur-stagiaire, et "UN RENARD", blanc-bec, aux allures de mannequin, "amis" de l'Afrique, dit-on et veinard de surcroit. Leurs destins se sont croisés en Côte d'Ivoire, au chevet d'une équipe de Pachydermes mal en point, des Éléphants footballeurs pourtant talentueux, une génération d'or et malheureusement de... gâchis ! côte d'ivoire,éléphants,lamouchi,renard,fif,équipe nationale,entraîneur,séléctionneur

Le premier larron, La Mouche, s'est chargé de les mettre à la retraite anticipée au Zoo d'Abidjan, après une débâcle inexplicable au mondial brésilien où la voie de l'émergence sportive leur semblait pourtant toute tracée. Logique cependant pour tout observateur averti, le stagiaire franco-arabe n'ayant pas le coffre nécessaire pour tenir une bande d'Eléphnants indisciplinés pour certains, à la grosse tête pour d'autres, et tous malades de lourdeur. Pas loin de l'éléphantiasis...

côte d'ivoire,éléphants,lamouchi,renard,fif,équipe nationale,entraîneur,séléctionneur Le second, Le Renard, est appelé à la rescousse. Lui a le mérite de nous avoir privé d'une Coupe d'Afrique des Nations qui nous semblait pourtant promise, avec l'équipe de la Zambie en 2012. Conclusion : des coupes, il nous en donnera à coup sûr, ce veinard de Renard ! Autre argument avancé, il "aime" la Côte-d'Ivoire d'Ivoire et maîtrise bien les réalités ivoiriennes, mieux que La Mouche. Et certainement mieux que...Zahui, l'Ivoirien !

Oui, Zahui, l'Enigmatique. Aurons-nous la chance un jour de savoir ce qui s'est réellement passé avec Zahui François, ce charismatique coach du terroir, bon "vétérinaire pour Eléphants" avec qui notre "jeu à l'ivoirienne" avait commencé à progresser sensiblement avec un fond bien visible ? Zahui le mal-aimé, dont le destin aurait certainement changé si le premier des pachydermes avait réussi la transformation du penalty ivoirien en finale à quelques minutes de la fin du match. Peut-être qu'un jour, "l'énigme Zahui" sera élucidé. Peut-être !

En attendant, à la maison de verre à Treichville, le chef d'orchestre de cette somme d'incohérences continue de plastronner, prêt à assumer les échecs passés et f... ! Je n'ose pas terminer car le futur, je le souhaite radieux pour Le Renard, bien que n'étant pas un de ses inconditionnels. L'Amour du pays oblige !

De quoi être vraiment nostalgique des grands dirigeants qu'à connu notre Fédération de Football : Coffi Gadeau, Jean Brizoua Bi, Dieng Ouseynou, Jacques Anoma et j'en passe. côte d'ivoire,éléphants,lamouchi,renard,fif,équipe nationale,entraîneur,séléctionneur Mais selon une expression populaire en Côte d'Ivoire, "comment on va faire ? " Il faut épouser l'ère du temps ! Au revoir donc à La Mouche, bon vent au Renard et bonne guérison aux Eléphants mal en point qui gagneraient à se relever très rapidement.

 

TOURE YOUSSOUF

Un supporter devenu presque cardiaque comme tous les ivoiriens,

et qui n'attend que la guérison des Éléphants pour se remettre.

 

 

13:41 Écrit par TOURE YOUSSOUF | Commentaires (9) |  Facebook | |  Imprimer | |