topblog Ivoire blogs

jeudi, 28 octobre 2010

Un sourire pour les ELECTIONS

En cette période électorale pleine de tensions et de stress, rien de tel qu'une bonne dose d'humour pour décompresser.
Riez donc, ça fait du bien !



1- Vacances

Au zoo d'Abidjan, des animaux discutent de leurs prochaines vacances :
- Dis-moi la girafe, où vas-tu en vacances ?
- Eh bien, j'ai un grand cou, ma femme a un grand cou et mes enfants aussi ont des grands cous. Et comme on n'aime pas se faire remarquer, on va en Afrique centrale, là où il y a d'autres girafes aux grands cous.

- Et toi l'ours polaire, où vas-tu ?
- Eh bien, j'ai une grosse fourrure, ma femme a une grosse fourrure et mes enfants aussi ont de grosses fourrures. Et comme on n'aime pas se faire remarquer, on va au Pôle Nord, là où il y a d'autres ours polaires aux grosses fourrures.

- Et toi, le crocodile, ou vas-tu ?
- Eh bien moi, j'ai une grande gueule, ma femme a une grande gueule, mes enfants aussi ont une grande gueule alors, comme on n'aime pas se faire remarquer, on va soit à Daoukro, soit à Kong, soit à Mama ...

(c'est juste pour rire)


2- Le voleur est mieux

Un homme reçoit un coup de téléphone de sa femme qui l’informe qu’on lui a volé sa carte bancaire. Alarmé, l’homme se rend immédiatement à la banque pour faire opposition sur la carte afin d'empêcher son utilisation frauduleuse. Mais avant l'opération, il demande un relevé des dépenses effectuées sur la carte depuis la date du vol et contre toute attente, il décide de ne plus faire opposition: il venait tout simplement de se rendre compte que le voleur dépensait moins que sa femme !


3- Le prix de l'avarice

Un homme, avare et farceur ne donnait que 500F par jour à son épouse pour le marché. Quand celle-ci se plaignait, il avait la fâcheuse habitude de la narguer avec un billet de banque qu'il tenait devant le grand miroir de leur chambre en disant:
« Tu vois ma chérie, ce qui est là-bas dans le miroir, ça c'est pour toi, et ce qui est dans ma main, ça c'est pour moi ! ». Et il remettait le billet en poche puis s'en allait en se marrant. Malgré cette attitude de son époux, la dame proposait chaque fois à celui-ci, des plats copieux, très garnis de viande.

Un soir, après s’être bien gavé de ces plats très "viandés", l’homme eu envie d’aller avec son épouse. Etendu à poil sur le lit, il lui dit : « chérie, dépêche-toi de me rejoindre, je suis impatient ».

La dame se plaçant devant le grand miroir se mis à défaire son corsage en prenant tout son temps, se déhanchant lentement de sorte à mettre en évidence toutes ses rondeurs excitantes. Et au moment où le mari était au maximum de l’excitation, elle lui lança : « Tu vois mon chéri, ce que tu vois là-bas dans le miroir, ça c’est pour toi, et ce qui est là devant toi en vrai, ça c’est pour le Boucher du quartier ! ».


4- Une intelligence de ... canard

Un canard va dans un bar et demande au Barman :
- As-tu du lait ?
- Non, répond le Barman.

Le lendemain, le canard revient :
- As-tu du lait ?
- Non, répond encore le Barman.

Lorsque le troisième jour le canard revient demander du lait, le Barman s’emporte et dit:
- Si jamais tu reviens encore me demander du lait, je te cloue le bec avec un marteau.

Un jour plus tard, le canard revient :
- As-tu des clous ?
- Non, dit le Barman.
- As-tu un marteau ?
- Non.
- Donc je peux avoir du lait ?


Ces blagues et histoires drôles ont-elles réussi à vous arracher un petit sourire ?
-Si oui, c'est tant mieux. Vous êtes dans le bon tempo.
-Si non, attention à vous car vous êtes trop stressés par les élections et ce n'est pas bon. Relaxez-vous !
Bon week-end électoral.


23:39 Écrit par TOURE Youssouf | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer |

vendredi, 03 septembre 2010

Humour: Le prix de l'avarice !

Un homme, avare et farceur ne donnait que 500F par jour à son épouse pour le marché. Quand celle-ci se plaignait, il avait la fâcheuse habitude de la narguer avec un billet de banque qu'il tenait devant le grand miroir de leur chambre en disant:
« Tu vois ma chérie, ce qui est là-bas dans le miroir, ça c'est pour toi, et ce qui est dans ma main, ça c'est pour moi ! ». Et il remettait le billet en poche puis s'en allait en se marrant. Malgré cette attitude de son époux, la dame proposait chaque fois à celui-ci, des plats copieux, très garnis en viande.

Un soir, après s’être bien gavé de ces plats très "viandés", l’homme eu envie d’aller avec son épouse. Etendu à poil sur le lit, il lui dit : « chérie, dépêche-toi de me rejoindre, je suis impatient ».

La dame se plaçant devant le grand miroir se mis à défaire son corsage en prenant tout son temps, se déhanchant lentement de sorte à mettre en évidence toutes ses rondeurs excitantes. Et au moment où le mari était au maximum de l’excitation, elle lui lança : « Tu vois mon chéri, ce que tu vois là-bas dans le miroir, ça c’est pour toi, et ce qui est là devant toi en vrai, ça c’est pour le boucher du quartier ! »

Racontée par BAYALA VIVIANE
Institutrice à la Maternelle Escadron, IEP Daloa-3

20:27 Écrit par TOURE Youssouf | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer |